NintendoParis2018

 

Cette année encore, après la présentation à l’E3 via un Nintendo Direct, Nintendo a invité la presse et les blogueurs à venir essayer les jeux qui sortent prochainement. C’est toujours un plaisir et un honneur pour moi d‘assister à cet événement (pour la deuxième fois), et cette année j’ai pu y passer plus de temps, les organisateurs ne m’ayant pas sorti de la salle !

Plusieurs jeux étaient disponibles, tous sur Nintendo Switch, et la très grande majorité multijoueur. Sur 14 (dont 1 présenté mais non jouable), seuls 4 pouvaient vraiment se jouer en mode solo. Les autres correspondaient forcément à du multijoueur, avec ou sans IA. Mais si on passait au vif du sujet ?

 

Super Smash Bros Ultimate

Bannière Smash Bros Ultimate

 

Le jeu que beaucoup attendaient, mais qui n’a été que trop détaillé lors du Nintendo Direct… Comme je le disais dans cet article, je ne suis pas une fan de la licence. Je n’ai même jamais joué à un seul opus, en dehors de la démo qui avait été disponible sur 3DS, et qui ne m’avait pas plu du tout… J’ai tout de même voulu mettre la main sur ce titre pour me faire une meilleure idée, ou au moins vous donner mes impressions sur la qualité graphique et sonore.

Et sur ces points, surtout l’aspect graphique je n’ai rien à redire. Le jeu est visuellement très beau, très coloré et très fluide. Par contre il est toujours aussi technique pour une novice comme moi… La version de démo comportait 30 personnages jouables, dont les nouveaux Ridley et Inklings, ainsi que de nombreux niveaux (je ne sais pas s’il étaient tous là par contre).

 

Smash Bros Ultimate - Inkling

 

Entre ma première session d’essai et des combats contre des amis que j’ai croisés sur place, j’ai pu faire plusieurs parties, et je n’en ai pas gagné une seule, même contre un IA faible, au grand dam du staff sur ce stand. J’ai pu tester l’Inkling, personnage léger, chez qui il faut vérifier la jauge de peinture quand on utilise son attaque spéciale. Très sympa à manier, pour le peu que j’ai pu le prendre en main. Vous l’aurez compris, vous ne me verrez jamais sur une partie en ligne sur ce jeu ! Mais nul doute que les fans de la licence y trouveront un jeu beau, complet, qui devrait leur plaire malgré l’absence de réelles nouveautés.

 

 

Pokémon Let’s Go (Evoli)

Bannière Pokemon Lets Go Evoli

 

Un titre que j’avais hâte d’essayer ! La présentation lors du Pokémon Direct m’avait beaucoup plu mais je n’étais vraiment pas sûre de craquer pour ce titre. J’ai donc pu mettre la main sur la version Evoli, et comble de l’essai, il était faisable avec la PokéBall Plus, le nouveau Joy-Con mis en place pour le jeu ! Au cours de la journée, une session de Let’s Play a également eu lieu avec des membres du staff.

 

Session personnelle

Tout d’abord, j’ai été vraiment ravie des graphismes, qui rendent très bien sur grand écran, même si on sent que la console peut offrir encore mieux, mais nous le verrons avec le prochaine Pokémon RPG l’an prochain. Dans la session de démo, j’ai pu me balader au cœur de la Forêt de Jade (dans la région de Kanto, le jeu reprenant l’univers de Pokémon Jaune), avec mon Pokémon partenaire (Evoli) sur l’épaule, plus un autre derrière moi. La première chose qui frappe en comparaison avec les autres opus de la licence, c’est tout d’abord la vision des Pokémon sauvages. Car s’ils sont toujours dans les hautes herbes, ils sont devenus bien visibles. Il est donc devenu possible de les éviter !

 

PokemonLetsGo_Pokémons sauvages

 

Et lors du combat, nous nous retrouvons avec un système semblable à Pokémon Go. Le Pokémon se tient face à nous, et nous avons le choix entre fuir, le capturer à l’aide d’une PokéBall, ou lui envoyer une baie pour essayer de l’apprivoiser. Un cercle de couleur oscille autour du Pokémon, et il fait faire le meilleur lancer pour espérer le capturer. Ce mouvement est faisable avec la PokéBall Plus, un simple JoyCon, ou même en mode portable avec la console dans les mains, même si dans cette configuration il est aussi possible de lancer la PokéBall à l’aide d’un bouton.

Pour revenir à un système plus classique, les combats contre les autres dresseurs sur la route sont toujours basés sur le même principe, et un simple passage dans leur champ de vision suffit à lancer le combat. Dès le début du combat, notre Pokémon partenaire descend de notre épaule pour venir se positionner sur l’aire de combat (s’il est placé en première position), et le combat commence. Je ne sais pas s’il s’agit d’une amélioration ou du grand écran, mais j’ai particulièrement apprécié les textures des Pokémons, très bien représentés, et les couleurs vives.

 

PokéBall Plus

Quelques mots sur la PokéBall Plus. Elle est superbe ! Plus petite que je pensais, peut-être un peu trop, mais de très belle finition. Elle tombe très bien dans la main, est bien lisse, un peu mate. Il faut toutefois faire attention à bien la positionner dans sa main, car cela va conditionner la qualité de vos lancers. Pour ma part, cela m’a valu quelques captures ratées

Le bouton au centre de la PokéBall, à la jonction des deux couleurs, sert à la fois de joystick et de bouton A pour valider nos choix. Sa prise en main est très facile, mais appuyer sur le bouton peut souvent causer un petit mouvement involontaire au passage. Attention donc à ne pas faire d’erreur en glissant votre doigt. De prime abord, c’est le seul bouton présent, mais quand on y regarde de plus près, en haut de la PokéBall se cache un autre bouton, totalement intégré dans la Ball. C’est le bouton B, pour annuler nos choix. Il a beau être caché, il est placé de façon très ergonomique, et tombe parfaitement sous nos doigts. Par contre, pas de bouton home, capture ou autre.

En plus d’être superbe physiquement parlant, cette PokéBall est interactive, parfaite pour le jeu. Lors de la capture, elle clignote en jaune pendant que le Pokémon se débat, devient rouge si la capture échoue, et verte si la capture réussit. Exactement comme à l’écran. Et si vous faites bien attention et que vous l’approchez de l’oreille, vous entendrez le cri du Pokémon que vous venez de capturer ! Et pour la capture en question, il suffit donc simplement de faire le mouvement de lancer en direction du Pokémon. L’immersion est alors totale, j’ai adoré ! A voir toutefois si cela n’est pas un peu lassant à la longue…

 

PokeBallPlus

 

Session de Let’s Play par l’équipe

Nous avons eu droit à une démonstration plus complète, et plus longue, par des membres de l’équipe Nintendo sur place, avec une foule d’informations sur le gameplay. La session se déroulait toujours dans la Forêt de Jade, mais également un peu plus loin, à Argenta, la première ville de Kanto qui dispose d’une arène.

Il nous est expliqué que les Pokémons sauvages visibles peuvent être entourés d’un halo de couleur. Cela peut signifier qu’ils sont grands (rouge), petits (bleus), plus forts, ou même shiny. Et en l’absence de combat classique contre ces Pokémons sauvages, le ou les Pokémons de l’équipe gagnent de l’expérience dès que la capture est effectuée. Pendant la balade au cœur de la forêt, nous avons pu assister à une petite nouveauté liée à la présence du partenaire sur l’épaule du dresseur : le Pokémon se met à remuer la queue à proximité d’un objet caché. Très pratique, surtout qu’avec la refonte en 3D, certains éléments masquent des bouts de chemin.

A la sortie de la forêt, nous avons droit à une autre nouveauté. Dans cette version, les Pokémons sont représentés à l’échelle. Donc en ville, nous verrons des Pokémons de toute taille. Mais surtout, le Pokémon qui nous accompagne en plus de notre partenaire sera représenté totalement différemment. Un Carapuce nous suivra gentiment derrière, tandis qu’un Onix sera bien trop grand et le dresseur montera sur son dos. Par contre il ne pourra pas entrer dans les bâtiments…

 

PokemonLetsGo_Onix

 

Autre petit détail qui rappelle le dessin animé, lors du dépôt des Pokémons au Centre Pokémon, le partenaire saute de l’épaule du dresseur directement sur le comptoir. Comme lors des combats, ce sont des petits détails sans grande importance pour le gameplay, mais qui feront plaisir aux nostalgiques.

Et puis nous avons eu un aperçu des combats en arène, sans aller jusqu’au champion, Pierre. Pour la première fois, des gradins ont été installés autour de l’arène, à l’instar du dessin animé, encore une fois. Et si jamais vous n’avez aucun Pokémon qui peut contrer ceux du champion, il vous sera impossible d’entrer (pas de Pikachu tout seul dans l’arène de type roche).

Quelques autres précisions sur la PokéBall Plus. Elle est utilisable comme manette dans le jeu, mais aussi de PokéBall en tant que telle. Le joueur pourra y mettre le Pokémon de son choix et se balader avec. Il gagnera de l’expérience, fera des petits bruits… Elle aura également les fonctionnalités du Pokémon Go Plus et sera utilisable pour transférer les Pokémons de la version Go à Let’s Go. Un Mew exclusif sera offert dans chaque PokéBall Plus, s’il vous intéresse, il faut foncer !

 

PokemonLetsGo_Mew

 

Avec tout ceci, j’ai eu une bien meilleure impression sur le jeu que lors des aperçus vidéo. Et je dois vous avouer que j’ai bien envie de me le prendre. Il rappelle un peu trop Pokémon Go à mon goût, que j’ai abandonné il y a bien longtemps, mais il y a également de nombreux points qui rapprochent le dresseur et son Pokémon partenaire. Mais dans ce cas, lequel choisir ? Pikachu, ou Evoli ?

Dans tous les cas, c’est un jeu qui devrait amener de nombreux joueurs de la version mobile à la console. Les plus jeunes ou les débutants, qui n’ont pas connu la licence avant. Les explorations sont simplifiées, de même que les combats contre les Pokémons sauvages, mais on retrouve la nostalgie des premiers dessins animés et de l’essence même de la série.

 

 

Mario Tennis Aces

Bannière Mario Tennis Aces

 

Ce n’est pas vraiment une nouveauté, mais le jeu sortait en fin de semaine, et il était donc jouable sur place. J’avais déjà pu mettre la main dessus lors de la session de démo au début du mois, donc je n’ai fait qu’une partie rapide. Là encore, ce n’est pas un jeu pour moi, technique et sportif. Non que je n’aime pas du tout, mais je n’ai pas vraiment le temps de m’y mettre sérieusement, et il y a bien d’autres titres qui m’attirent avant celui-ci.

Mais il faut dire que cette version est très belle et fluide, et apporte un sacré dynamisme aux parties. J’ai essayé de me lancer avec Boo, l’un de mes personnages favoris, dont la caractéristique dans le jeu est la ruse (sans surprise). J’ai un peu de mal à prendre en main les commandes, avec les différentes balles disponibles. La possibilité de ralentir le temps, les frappes instincts, la durée de vie de la raquette… cela fait beaucoup à retenir pour une novice comme moi. Mais cela change par rapport à des matchs classiques de sports, et l’univers Mario apporte toute la fraîcheur nécessaire.

Le mode aventure n’était pas disponible, et c’est bien ce qu’il manquait ! J’aurais bien aimé voir un peu ce que donnait un mode solo.

 

 

Octopath Traveler

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Ici aussi, ce n’est pas une nouveauté, loin de là. Le jeu sort très bientôt, le 13 juillet, et une deuxième démo est disponible depuis peu. C’est cette démo qui était présentée sur place, et dans laquelle je me suis plongée quelques minutes. Le prologue des 8 personnages était disponible, avec une limite de 3h de jeu, et sauvegarde possible sur la partie complète. Pour ma part, j’avais testé la toute première démo et je n’avais pas tellement accroché au système de jeu malgré un jeu très beau. Mais j’avais envie de lui laisser une seconde chance, et tester le jeu avec quelqu’un qui le connait près de soi, ça aide toujours.

Je me suis donc lancée dans l’histoire d’Ophilia la Prêtresse, en accélérant un peu la partie histoire pour faire quelques actions. Le jeu est vraiment très beau, et parcourir d’autres coins d’Osterra, le monde du jeu, m’a permis de conforter cette idée. Le mélange de graphismes HD-2D est totalement harmonieux, surtout quand on apprécie les jeux en pixel art. On retrouve les premiers RPG, agrémentés d’images bien plus récentes et travaillées, avec des cinématiques qui jouent sur ces deux aspects.

La prise en main de ce deuxième essai fut également plus facile. L’exploration des villages, les dialogues, puis les combats, sont finalement assez classiques, si on met de côté le mode Exaltation, qui permet d’accumuler des points pour rendre une attaque ou un sort bien plus puissant. Les quelques combats que j’ai pu faire ont été assez dynamiques, avec un ordre d’attaques visible en haut de l’écran, un ennemi inconnu, dont la faiblesse peut être révélée par différents biais, et de multiples attaques et sorts disponibles. Il y a de nombreuses classes à connaître dans le jeu, chaque personnage étant jouable et différent, et toutes leurs histoires pourront s’entremêler.

Contre toute attente, j’ai beaucoup plus aimé cet essai que le premier ! Peut-être pas au point de prendre le jeu à sa sortie (je suis tellement en retard sur tant d’autres), mais à conserver dans un coin de ma mémoire.

 

 

StarLink – Battle for Atlas

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Abordons le deuxième jeu sur lequel j’ai beaucoup à dire. Un jeu surprise sur Switch, présenté à l’E3 par Ubisoft plus en détails, avec cette année encore une collaboration avec Miyamoto (et sa présence sur scène). Ce jeu de vaisseaux accueille en effet Star Fox comme invité de marque, en exclusivité sur la console de Nintendo, et dispose de figurines. Je ne suis pas une grande adepte des jeux de combats spatiaux en temps normal, mais je me devais d’essayer celui-ci.

 

Les vaisseaux

La première chose qui m’a surpris, même si Ubisoft en parlait, c’est la présence du jouet interactif. Enfin, je savais qu’il y avait des vaisseaux utilisables, avec entre autres l’Arwing, mais je n’avais pas réalisé que ça allait être obligatoire pour jouer. Et c’est un premier point négatif pour moi qui joue principalement en mode portable à l’extérieur… Pour jouer au jeu, il faut un Joy-Con Pad spécifique qui va accueillir le vaisseau et un personnage. Chaque personnage a ses propres capacités, comme celui d’arrêter le temps ou de devenir temporairement invisible. Par contre, la personnalisation du vaisseau est totale. Il dispose d’une base, sur laquelle on va pouvoir accrocher plusieurs parties d’ailes, et des armes. Selon leur emplacement et leur position, le résultat sera très différent. Cela permet d’avoir le vaisseau parfait face à des ennemis de type différent, d’autant qu’il est possible de changer en cours de route et en temps réel, mais aussi d’avoir son vaisseau personnel à soi, avec le design qui nous convient. Evidemment pour cela, il va falloir investir. Il faudra très probablement acheter plusieurs packs pour arriver à façonner le vaisseau parfait, disposer de tous les types d’armes et de plusieurs parties d’ailes pour empiler le tout.

 

Starlink vaisseaux

 

J’ai eu un peu peur également du côté encombrant de la chose, et surtout du porte-à-faux que cela peut avoir entre nos mains. Et finalement, ce n’est pas si terrible. La toute première fois où j’ai pris la manette dans mes mains, j’ai senti le poids de l’objet, clairement. Mais pendant la partie, je l’ai très vite oublié, pour me concentrer sur le jeu, et je pouvais bouger la manette sans sentir un contre-poids qui aurait pu me gêner dans certaines directions. Mais forcément, la question du jeu en mode portable se pose alors… Il serait possible d’enregistrer une configuration de vaisseau et de l’utiliser sous forme dématérialisée ensuite. Mais je n’ai pas eu plus de précisions à ce sujet, il va falloir patienter pour plus de détails. Car si cela est possible, c’est une bonne chose, mais est-ce qu’on ne peut sauvegarder qu’un seul vaisseau, ou plusieurs ? Car cela permettrait de s’allier avec des amis pour former toutes sortes de vaisseaux et les enregistrer pour plus tard. A suivre…

 

Starlink vaisseau

Les changement sur le vaisseau physique sont représentés en direct sur l’écran de jeu.

 

Physiquement parlant, ils ne sont pas très gros. Les personnages sont plutôt petits, de la taille d’un pouce. La base du vaisseau se cale au-dessus du personnage, ce dernier entrant dans une cavité, et est tout en longueur pour la plupart. Sur les côtés se placent les ailes, puis les armes. Le tout grâce à des connecteurs qui reconnaissent exactement le modèle utilisé. Ce n’est pas du grand art, il y avait des détails mais sans plus, et le tout est plus ou moins coloré selon votre choix. Les armes surtout disposent d’une couleur selon leur type (feu, glace, électricité…). Personnellement, si je devais posséder ce jeu, je n’achèterais pas les vaisseaux pour la collection, mais vraiment pour leur usage dans le jeu.

 

Le jeu

Mettons de côté le vaisseau physique, qui n’a finalement d’intérêt qu’au début du lancement de la partie (chaque élément ajouté se voit en temps réel à l’écran), pour passer au jeu en lui-même. Il s’agit de combats de planète en planète contre des créatures qui veulent envahir le système stellaire. Pour gagner la guerre, il va falloir défendre les planètes attaquées et trouver des alliés parmi les autochtones. Il n’y a aucun chargement entre les planètes, l’univers est totalement ouvert, et il est même possible de quitter un combat en cours pour se régénérer un peu ou même visiter une autre planète.

Pendant la démo, seule une portion d’une planète était disponible. Le jeu est loin d’être prêt, et je pense que les développeurs se sont concentrés sur une courte démo pour la rendre jouable. En tout cas, j’espère vivement qu’il y a encore du travail, même sur cette partie, car j’ai été assez peu emballée par les graphismes. Je ne suis pas très regardante en général, mais là ça piquait un peu les yeux. On s’attend à tellement plus. Mais je pense vraiment que le résultat final peut être magnifique.

 

Starlink Battle For Atlas_E3Screenshot

 

La prise en main n’est pas évidente du tout. Au début de la démo, on se retrouve dans l’espace, près d’une planète que l’on doit approcher pour atteindre l’objectif et combattre un boss. Les commandes ne sont pas difficiles en soi, avancer, tourner, attaquer… Mais ce qui m’a le plus posé problème, c’est la coupure du moteur, qui permet de planer au-dessus du sol. J’ai eu du mal à manier le vaisseau, et passer du vol à l’exploration terrestre. Mais cet aspect mis de côté, j’ai plutôt bien réussi à me diriger sur la planète, comme si j’étais un bipède au lieu d’un vaisseau. Moteurs coupés, le vaisseau peut en effet sauter, et cela ressemble beaucoup à la manipulation d’un personnage quelconque. Ce sont surtout les phases de transition qui furent les plus compliquées.

A l’approche des ennemis, visibles par des points rouges sur une petite carte sur le côté, les combats commencent en temps réel (ce qui me pose souvent problème, moi qui préfère prendre mon temps pour réfléchir…). Les ennemis peuvent être de plusieurs types, et il est nécessaire d’adapter ses armes en conséquence. Dans un premier temps, j’effectuais des attaques simples, mais petit à petit, on peut apprendre à les coordonner, comme mon attaque vortex qui pouvait se combiner avec ma deuxième arme feu, pour un grand champ enflammé, idéal contre les ennemis de glace. Mais attention au timing, si je ne lançais pas mon attaque de feu assez rapidement sur le vortex, celui-ci prenait le type glace des ennemis, ce qui ne leur faisait rien !

Pour finir ma mission, je devais détruire des champs de force ennemis, bien protégés par des gardes, puis combattre un monstre géant. Je n’ai pas réussi à en venir à bout, le combat s’éternisait pas mal, mais avec beaucoup de patience, je pense que j’aurais pu en venir à bout, le boss fonctionnait selon un schéma assez facile à identifier.

Pas très évident à expliquer tout ça, mais malgré des graphismes assez faibles, j’ai bien aimé le jeu, et je vais suivre de plus près. C’est surtout l’aspect jouet qui me rebute, mais si je peux n’en avoir qu’un seul et l’enregistrer pour jouer sans, cela pourrait me convenir…

 

 

Dragon Ball FighterZ

Bannière Dragon Ball FighterZ

 

Je n’ai jamais joué à un seul épisode de la licence Dragon Ball sur console, quelle qu’elle soit. Je ne me souviens que des dessins animés que je regardais quand j’étais petite. Je me suis donc retrouvée avec la manette entre les mains, enfin plutôt le stick arcade pour le coup, pour essayer un jeu dont je ne connaissais rien. Et je disposais d’une adversaire de taille, car Carole Quintaine était sur place et disponible pour jouer avec moi (on me retrouve d’ailleurs dans sa vidéo, ce n’était pas du tout prévu au début de la partie !).

Comme pour beaucoup de jeux de combats, j’appuyais un peu sur toutes les touches, et je m’en suis plutôt bien sortie, avec un combat gagné sur les deux joués. Pour ce qui ne connaissent pas encore le jeu, ce n’est pas un personnage qu’il faut choisir, mais trois, et il sera possible de changer en cours de combat. Je n’irai pas dans le détail des attaques, je n’ai pas tout compris et j’ai surtout essayé d’être le plus offensive sans connaître les bonnes touches !

Par contre graphiquement, c’est superbe. Je ne peux pas comparer avec les autres versions, mais je n’ai pas trouvé de défauts ! Je me voyais dans le dessin animé, que ce soit lors des cinématiques, ou même lors des combats, dès que j’y prêtais un peu plus attention. A voir en mode portable si le jeu n’est pas un peu trop “violent”, j’aurais un peu peur de lâcher la console des mains ! N’étant pas une grande fan des jeux de combats, je passerai sur ce jeu, mais si c’est votre genre, foncez, le jeu ne semble pas connaître de défauts majeurs et semble être un excellent jeu de combat.

 

 

Killer Queen Black

Bannière Killer Queen Black

 

Aperçu très rapidement lors du Nintendo Direct, j’ai réussi à tester Killer Queen Black au cours de ma journée sur place. Il faut dire que les conditions n’étaient pas évidentes, il fallait être au moins 6 pour pouvoir jouer, et il n’y avait pas foule quand je suis passée à proximité. Et c’est quand Benjamin (Red) m’a rejoint que nous avons pu nous y pencher.

Je ne connaissais pas la version arcade, donc j’ai totalement découvert le jeu sur place. De quoi s’agit-il ? D’un jeu d’action / stratégie, presque de combat, entre 2 équipes qui vont s’affronter pour gagner la partie, le tout en 16 bits. Chaque équipe est composée d’une abeille reine qui peut voler et attaquer, mais qui est vulnérable car la cible de l’équipe adverse, et jusqu’à 3 travailleurs qui vont tenter de mener leur équipe à la victoire. Comment gagner ? Il y a 3 possibilités : battre la reine 3 fois (pas de points de vie, un seul coup porté suffit pour la détruire), remplir sa propre base de baies à récupérer dans le niveau, ou conduire l’escargot jusqu’à la base ennemie.

Lors de notre partie, j’étais la Reine, et j’ai réussi à sortir de ma base pour affronter le monde extérieur. Pour la manier, c’est assez facile, il faut appuyer en continu sur X pour voler, se diriger à droite ou à gauche, et attaquer en avant ou vers le bas. Le plus compliqué dans une partie, c’est de faire attention à tout. A la Reine adverse et ses travailleurs qui peuvent nous attaquer, à l’escargot, mais aussi aux sortes de nids qui abritent des armes, et qu’il faut actionner pour que nos propres travailleurs puissent s’équiper.

 

Killer Queen Black

 

Le jeu est disponible en multijoueur local ou en ligne. Pour autant, je pense qu’il est préférable pour une même équipe de pouvoir communiquer, la stratégie ayant son importance, pour savoir quel type de victoire tenter, qui fait quel rôle, etc… Et puis c’est très fun comme jeu, le genre qu’on partage ensemble sur un canapé ! Sur place, j’ai eu l’information comme quoi il fallait 2 consoles pour jouer, avec 4 joueurs par console, mais finalement, il est tout à fait possible de jouer à 8 avec une seule console (ce qui est largement préférable).

 

 

Overcooked 2

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La suite du grand jeu de cuisine multijoueur a été annoncé lors du Nintendo Direct également. J’ai très peu joué à la première version, faute de joueurs, mais j’avais adoré. C’est donc avec grand plaisir que je me suis lancée sur l’essai de cette nouvelle édition. Le principe est le même : des recettes à réaliser en équipe dans une cuisine à thème. Pour cela, il faut sortir les ingrédients, les couper et/ou les faire cuire, les positionner sur un plat et les servir, puis recommencer, en pensant à faire la vaisselle de temps en temps.

A l’essai, 3 cuisines spéciales, et j’ai pu en voir 2. Tout d’abord dans une sorte de manoir de sorcier, avec 3 plateformes principales, reliées entre elles par des escaliers qui apparaissent et disparaissent à souhait. Puis un ensemble de montgolfières, où la nouveauté est au rendez-vous, avec la possibilité d’envoyer les aliments. Par toujours facile, surtout quand on ne connait pas ses co-équipiers, mais toujours aussi amusant. J’ai passé un super moment, et cette fois, je pense que je vais craquer pour cette édition. Il faut dire que pour la première fois, il sera possible d’y jouer un ligne. Les parties ne seront pas faciles non plus car il manquera la communication, mais je pourrai quand même en profiter. Sur les sessions que j’ai faites, j’ai pu voir un jeu très coloré et très fluide, vraiment agréable à jouer.

 

 

Monster Hunter Generations Ultimate

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Autre licence que je n’apprécie pas particulièrement, n’étant pas fan des jeux de chasse et des longs combats, mais que j’ai testé pour vous faire un récapitulatif aussi complet que possible. N’ayant connu que la version démo de MH3 Ultimate sur 3DS pour un très court instant, je n’ai pas vraiment d’éléments de comparaison.

Je me suis retrouvée dans un village, à apprendre les bases, puis je me suis lancée dans mon premier combat contre un monstre colossal semblable à un dinosaure. Le combat fut long et laborieux, et sur les 15 minutes de la démo, je n’ai pas réussi à le vaincre même si je l’ai bien amoché, entre sessions de combat et poursuite sur les différentes zones de la carte.

Graphiquement, j’avoue que je m’attendais à mieux, je n’ai pas eu l’impression de voir beaucoup de différences depuis la version 3DS. Je mets bien sûr de côté les icônes plus pixelisées, très mignonnes. Par contre la prise en main avec le Pad Pro était assez facile, les mouvements et la caméra très intuitifs, même si j’avais quelques soucis pour cibler l’ennemi par moments. Il me manquait encore quelques réflexes, mais d’après le staff, je ne m’en suis pas si mal sortie !

 

 

Splatoon 2 – Octo Expansion

Bannière Splatoon 2 Octo Expansion

 

Voilà bien longtemps que je ne m’étais pas remise à Splatoon 2. Quand l’Octo Expansion avait été annoncée le 8 mars dans un Nintendo Direct, cela m’avait beaucoup attiré. Un peu moins pour l’aspect payant, mais le DLC semblait conséquent. Je me suis donc penchée un peu plus en détail sur ce nouveau mode solo avec un personnage aux allures d’un Octaling amnésique.

Les niveaux avaient déjà été débloqués pour la grande majorité, et la personne en charge du stand m’a conseillé 2 niveaux pour me montrer la diversité des missions dans cette extension. Je me suis donc retrouvée à faire une sorte de partie de billard en devant amener une grosse boule à destination en usant de mes talents de tireuse pour la diriger et éliminer les ennemis sur le chemin. Puis j’ai du faire mes preuves dans le maniement du chromo jet, mission que j’ai lâchement abandonné après quelques essais infructueux.

Toujours est-il que j’ai trouvé ce mode solo très sympa, que ce soit dans son concept de métro avec des stations comme niveaux, ou la variété des missions proposées. Pour retrouver complètement la mémoire, il faudra trouver les fragments de mémoire en complétant tous les niveaux, mais ils ne sont pas reliés les uns aux autres, et il sera possible de les faire dans l’ordre de notre choix, ce qui est une très bonne idée.

J’envisage très sérieusement de craquer pour ce DLC, mais je vais d’abord me remettre un peu au jeu avant.

 

 

Paladins

Bannière Paladins

 

Alors là, je préfère prévenir, je n’ai rien compris au jeu ! Je n’en avais jamais entendu parler avant cet essai, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, et je n’ai pas très bien compris ce qu’il s’est passé pendant ma session d’essai… Paladins est un MOBA en free-to-play, dans lequel le joueur choisit une classe et se bat dans une équipe.

Je me suis retrouvée en tank, en essayant de suivre les conseils du staff, mais en perdant dès que j’arrivais au centre de l’arène ! Il faut dire aussi que j’ai été lâchée dans une vraie partie online, j’étais la seule débutante… Tout se passait très vite, et je n’ai pas vraiment pu apprécier les graphismes qui m’ont semblé assez quelconques, le système de combat, ou quoi que ce soit d’autre. J’ai pu comprendre qu’il y avait un deck à construire, des options à acheter au fil des parties en fonction de l’argent cumulé (qui augmente même quand on perd aussi vite que moi), mais je ne saurais pas vous en dire plus.

En tout cas, free-to-play ou pas (j’ai cru comprendre que la version Switch serait payante, mais avec tous les personnages et skins intégrés), j’ai bien compris que ce n’était pas un jeu pour moi

 

 

Fortnite

Bannière Fortnite

 

Dans la même trempe, je suis passée sur Fortnite. Un jeu dont j’ai beaucoup entendu parler, mais tellement que je n’ai jamais voulu savoir de quoi il s’agissait, avant de le voir venir sur Switch. Et pour le coup, il s’agit là aussi d’un free-to-play, mais en mode Battle Royale cette fois. Le joueur se retrouve propulsé sur une île depuis un bus volant (normal…), au milieu de 99 autres joueurs, et le but est évidemment de rester sauf.

Une fois atterri, plusieurs stratégies sont possibles, soit se cacher quelques temps en essayant de récolter un maximum d’objets, soit passer à l’attaque le plus vite possible. Les premières parties furent très rapides, me faisant tuer très rapidement avant d’avoir le temps de comprendre ce qu’il se passait. Il faut dire que sans le son lors du test, pas facile de savoir si quelqu’un s’approche de nous. Mais petit à petit, je suis arrivée à rester un peu plus longtemps sur place, et même à me défendre, pour finir dans les 30 premiers, ce qui est plutôt pas mal. Il y a un aspect construction que je n’ai pas pu mettre en évidence, mais tout les éléments du décor peuvent être détruits pour récolter des matières premières, utilisables pour construire des escaliers, murs ou autre ensuite.

Cette courte session a tout de même éveillé ma curiosité (en grande partie grâce au staff qui connaissait très bien le jeu et m’a donné envie d’aller un peu plus loin dans mon essai), et je pense que je vais voir un peu plus en détails ce jeu, surtout qu’il est gratuit, les articles payants n’étant que cosmétiques à priori. Le jeu est plutôt bien fait, assez fluide et coloré, donc j’ai bien envie de lui laisser une chance.

 

 

Super Mario Party

 

SuperMarioParty Artwork

 

Ce jeu n’était malheureusement pas jouable sur place, mais nous avons eu droit à une démo de la part de l’équipe Nintendo. J’ai assez peu joué aux autres opus de Mario Party, à part sur quelques parties rapides entre amis, donc je ne peux pas trop comparer avec les autres versions. Mais il semblerait que ce titre soit un véritable retour aux sources, avec des plateaux à traverser en se déplaçant librement après un lancer de dés.

Une première démonstration nous a présenté le mode 2 contre 2, où la stratégie d’équipe est de mise. Tout d’abord dans les lancers de dés, chaque joueur ayant le choix entre un dé classique ou un dé spécifique, plus ou moins risqué (le dé de Mario dispose des faces 1, 3 faces avec le chiffre 3, puis 5 et 6, tandis que celui de Bowser a 2 faces pouvant lui faire perdre 3 pièces, puis les chiffres 1, 8, 9 et 10). Puis le déplacement en lui-même peut être très réfléchi, un joueur pouvant se concentrer pour récupérer un maximum de pièces tandis que l’autre essaie de se rapprocher le plus rapidement de l’étoile.

Le but étant d’obtenir le plus grand nombre d’étoiles avant l’équipe adverse. En plus des dés, il sera possible de s’aider des alliés qui vont se trouver sur le plateau et qui offriront leur dé, d’écraser les ennemis pour leur voler quelques pièces, ou encore de subir quelques malus aléatoires par Kamek.

Le jeu à 2 sur Switch offre quelques petits détails amusants, comme le fait de se féliciter en se tapant dans la main avec les Joy Con, qui permet d’obtenir quelques pièces supplémentaires après les mini-jeux. Car c’est évidemment le cœur du jeu. Une fois que chaque joueur a effectué son déplacement, un mini-jeu est lancé, et le vainqueur gagne des pièces. Ces jeux sont également faisables directement depuis un menu de sélection spécifique, pour des parties rapides en mode chacun pour soi. J’ai beaucoup aimé le jeu des photos, où les joueurs doivent se battre pour s’approcher au maximum de l’objectif avant la prise de vue. Cela donne des photos très marrantes, qui pourront donner des partages très sympas sur les réseaux sociaux.

 

Super Mario Party - photos

 

Et puis la grande nouveauté, c’est l’interaction possible entre 2 consoles. Comme lors du Treehouse, nous avons pu découvrir un jeu où il faut reconstituer des régimes de bananes grâce aux 2 écrans des consoles en mode portable. Plusieurs moitiés sur le premier, d’autres moitiés sur l’autre, et il faut assembler les 2 écrans pour les former le plus vite possible. Simple mais efficace, même si c’est un jeu qui nécessite quand même deux console pour y jouer seul chacun son tour. Étonnant, mais cela montre surtout de nouvelles possibilités de la console qui n’avaient jamais été montrées auparavant, et ça peut être très addictif. Un autre mode que l’on avait pu voir dans le Nintendo Direct, c’est un système de combat où la position des écrans détermine le terrain de jeu, plus ou moins facile. Ce n’est pas simplement un côté en face d’un autre, mais on peut ruser en ne plaçant qu’un petit quart de longueur d’écran sur une moitié de largeur. Les possibilités sont vastes, et j’ai hâte d’en voir un peu plus dans d’autres conditions.

 

SuperMarioParty playstyle

 

Le jeu est beau, et fluide, avec des couleurs vives et l’univers Mario cher à mon cœur. Il semble parfait pour la console en multijoueur, que ce soit dans son salon ou à l’extérieur. Et j’ai hâte de pouvoir m’y mettre, je pense que ce jeu sera mien pour de belles soirées en perspective.

 

 

Un mot sur l’organisation

Je voudrais finir ce récapitulatif avec un mot sur la journée en elle-même. Je suis arrivée à l’heure de mon créneau et suis partie un peu plus tard que prévu, mais j’ai été accueillie très chaleureusement et j’ai passé un très bon moment sur place. Je tiens à remercier tout le personnel sur place, à chaque stand et chaque jeu, pour sa bonne humeur et ses explications. C’était très agréable, et pour la grande majorité, même sur des titres que je n’apprécie pas spécialement en temps normal, j’ai aimé ce que j’ai vu.

De même pour les cuisiniers, qui nous ont servi tout au long de la journée de très beaux et bons petits plats au buffet. Tellement beaux que je n’avais pas envie d’y toucher ! Sans oublier la déco des salles, avec quelques PLV qui me faisaient de l’œil… Et puis un grand merci à Nintendo et la Boite Com pour cette invitation qui me ravit au plus haut point !

 

Comme vous avez pu le voir, cette année fut sous le signe des jeux multijoueur sur Nintendo Switch. La console est parfaite pour ce genre de jeu, et il y en a de toutes sorte. Du fun, du combat, du classique, du rétro… Fort heureusement, il n’y a pas que ça. Et même si quelques jeux en solo furent disponibles, il faut également se tourner vers des jeux indépendants qui étaient absents sur place mais qui sont prochainement disponibles. J’aurais bien aimé voir Hollow Knight par exemple, mais je devrais me faire une idée autrement.

Le seul point manquant dans ce récapitulatif presque exhaustif, c’est l’aspect musique des jeux, mais les télévisions manquaient cruellement de son et ce point n’a pas pu être abordé. Je n’ai également pas mentionné FIFA, car c’est une licence que j’exècre au plus haut point, je ne voyais donc pas l’intérêt de me pencher dessus.

Je retiens de cette session Pokémon Let’s Go, qui me fait finalement les yeux doux avec la PokéBall Plus, Starlink à vérifier si le développement améliore un peu les choses, Killer Queen Black, Overcooked 2, l’Octo Expansion de Splatoon 2 et Super Mario Party. C’est finalement assez peu, mais ça m’arrange bien !

Et vous, est-ce qu’un ou plusieurs jeux ont su vous accrocher suite au Nintendo Direct et/ou aux détails que j’ai pu vous donner ?

 

 

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