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[JE2018] Foule de jeux Nintendo à Japan Expo 2018

Nintendo Japan Expo 2018 - banniere

 

Après le Nintendo Direct de l’E3 et la présentation de plusieurs jeux en avant-première à Paris, Nintendo offre au public la possibilité de tester de nombreux titres sur leur stand à Japan Expo, certains pour la toute première fois. La liste des titres disponibles était énorme, je n’ai pas pu tout faire, mais j’ai voulu toucher à quelques jeux auxquels je n’avais encore jamais joués, qu’ils soient déjà sortis ou non.

Voici donc mon retour sur le stand Nintendo de cette Japan Expo 2018, avec quelques titres testés.

 

Le stand Nintendo

 

Un premier mot sur le stand en lui-même. Il était immense ! Ma dernière Japan Expo date de plusieurs années, et le dernier événement de cette ampleur était la gamescom l’an dernier. Et bien le stand Nintendo ici m’a semblé plus grand qu’à Cologne ! Une scène vraiment immense, des jeux de tous les côtés, avec des espaces entiers réservés à certains titres spécifiques, comme Splatoon 2, Smash Bros ou Mario Tennis Aces, puis des bornes un peu plus isolées sur d’autres jeux.

La liste de tous les jeux disponibles était gigantesque. Tout d’abord avec les jeux sur de gros espaces, plus ou moins autour de la scène.

Pas loin de la scène également se trouvait quelques consoles avec des jeux de combat.

 

 

La partie qui m’a le plus intéressée, c’est celle des jeux d’aventure.

 

 

Ainsi que l’espace eShop, même s’il ne comptait finalement pas tant de jeux comparé à ce qui est disponible sur Switch et prévu les prochaines semaines ! J’aurais aimé voir d’autres titres, mais j’ai quand même été très intéressée par certains d’entre eux.

 

 

Enfin, un espace un peu plus isolé à l’arrière du stand, que je n’ai remarqué qu’en dernier, rassemblait un grand nombre d’autres jeux multijoueurs. Je n’ai pas pu en tester beaucoup, par manque de temps mais aussi d’envie, d’autant que je dispose déjà de plusieurs d’entre eux.

 

 

Sans oublier la scène principale, avec des tournois tout au long de l’événement sur Mario Tennis, Smash Bros, Splatoon 2, Dragon Ball…, des conférences avec notamment Octopath Traveler et la présence de M. Takahashi (producteur) et M. Nishiki (compositeur), ou encore des let’s play sur Pokémon Let’s Go. Oui, il était possible d’y passer tout son temps sans jamais s’ennuyer, et c’est presque ce que j’ai fait !

Côté déco, c’était assez sobre, avec de grands panneaux rouges à la Nintendo. mais j’ai beaucoup aimé le panneau d’indication touristique à l’entrée du stand, le social wall, et l’exposition d’amiibos.

 

 

Céleste

 

Mon tout premier jeu sur le stand Nintendo fut un jeu déjà sorti depuis quelques mois, oui. Mais je n’ai toujours pas mis la main dessus, et c’était donc l’occasion. Un jeu d’aventure et de réflexion en 8-bits, avec de jolies cinématiques type animés des années 90.

On y joue une jeune fille du nom de Madeline qui va gravir une montagne. Pendant le prologue, elle passe par la maison d’une vielle dame qui la charrie beaucoup sur sa fatigue et le fait que la suite sera encore plus difficile. Les deux personnages s’envoient quelques vannes, montrant un humour certain dans le jeu. Madeline continue son chemin pour affronter cette montagne, qui lui réservera des surprises.

Les commandes sont très simples. Avancer à droite ou à gauche, sauter, s’accrocher aux parois (avec une certaine endurance, à prendre en compte), faire une accélération, faire un bond en plein saut. Et avec tout ceci, il faut parcourir les niveaux un à un, en contournant les obstacles et en évitant le vide et les pics (seuls « ennemis » que j’ai vus lors de mon essai). Ce que j’ai bien aimé, c’est que chaque niveau tient sur l’écran, et dès qu’on change d’écran, le jeu est sauvegardé, ce qui permet de ne pas avoir à tout recommencer en cas de chute. Car le jeu est très punitif, et la moindre erreur peut coûter très cher. Je l’ai surtout ressenti en regardant le let’s play qui se déroulait juste à côté de moi, et vers la fin du chapitre 1, avec des niveaux que j’ai dû recommencer un certain nombre de fois avant de comprendre comment y arriver. Un point que je n’ai pas compris de suite, c’est l’importance de la physique. Dans certains niveaux, il y a par exemple des plateformes mouvantes, et il ne faut pas hésiter à s’en servir pour obtenir un petit boost avant un saut.

Mon essai m’a confortée dans mon idée de prendre le jeu. Il s’agit d’un die-and-retry exigeant, mais les niveaux sont tellement courts qu’il est très facile de les enchaîner les uns à la suite des autres. Le pixel art est très réussi, il n’y a rien de trop dans les graphismes, et l’humour apporte une bonne touche de fraîcheur, même si j’ai cru comprendre que le titre avait une certaine profondeur que je n’ai pas encore pu voir. Il faudra juste savoir passer outre sa frustration de ne pas réussir un niveau tout de suite. Mais petite aide pour ceux qui veulent à tout prix finir le jeu sans s’arracher les cheveux, une mode plus facile est proposé, et permet d’avancer dans les niveaux de manière bien plus facile. Je n’ai pas pu le tester, mais c’est une option rajoutée volontairement par les développeurs, qui ont considéré que le jeu était fait avant tout pour être terminé.

 

 

Ôkami HD

 

Voilà un jeu que j’ai également envie de faire depuis un moment, depuis le temps que j’en entends du bien. Je ne l’ai pas fait sur Wii, ni sur les autres consoles quand la version HD est sortie. Son arrivée sur Switch serait donc pour moi l’occasion de m’y mettre, et sa présence à la Japan Expo m’a permis de me faire un avis un peu plus détaillé de ce jeu.

Ce que j’ai beaucoup aimé de suite en y jouant, c’est la beauté du jeu, et le folklore japonais. Les graphismes à l’aquarelle, rappelant des estampes japonaises et des contours à l’encre, j’ai beaucoup accroché. C’est coloré et harmonieux, très zen, et donne un sentiment de plénitude avant même de commencer à jouer. Et puis cet aspect tradition, avec des démons, des cerisiers en fleurs, des temples… tout ceci m’attire beaucoup et me donne envie de me plonger dans le jeu. Pour autant, après une deuxième session et l’avis de certaines personnes, j’ai eu le sentiment que les contours étaient légèrement dédoublés par moment, rendant l’image un peu floue temporairement, et le confort visuel un peu moindre. J’avais mis ça sur le compte du style graphique mais après réflexion, ce n’est peut-être pas tellement voulu. A voir sur le long terme si cela ne fatigue pas trop.

Nous sommes ici sur un jeu d’aventure, où le joueur contrôle Amaterasu, déesse du Soleil sous forme de loup blanc, et doit rétablir les couleurs dans un monde envahi par les ténèbres. Pour cela, il dispose d’un pinceau lui octroyant certains pouvoirs. Et c’est la toute la particularité du jeu. Un grand nombre d’actions ne sont possibles qu’à l’aide de ce pinceau. Il faut réussir à former le signe correctement pour formaliser une attaque ou un objet qui sera utilisé ensuite. Je dois dire que j’ai eu un peu de mal avec cet aspect du jeu même si c’est très intéressant. Mes gestes n’étaient pas assez amples, et les signes s’en ressentaient. Fabriquer des bombes au lieu de nénuphars pour avancer, voilà qui n’est pas très utile… C’est surement un coup de main à prendre, mais après deux sessions de jeu, cela m’a quelque peu refroidit. J’aimerais toutefois essayer sur écran tactile, je pense que cela me conviendrait beaucoup mieux.

Au cours de l’exploration, des combats peuvent également avoir lieu. Dans ces moments, l’espace est protégé par une sorte de portail et tout devient plus sombre. Pour les combats, il est possible de choisir et d’alterner entre capacités physiques « classiques », et les pouvoirs du pinceau. Je n’ai pas ressenti de difficulté particulière pour combattre les quelques ennemis que j’ai eu sur mon chemin, mais je ne doute pas que cela risque de se corser par la suite

Au final, j’ai bien aimé ce que j’ai vu du jeu, même si je n’ai pas été autant emballée que prévu. Je pense que j’en ai trop entendu parler en bien et que je m’attendais à quelque chose de vraiment exceptionnel, et je me suis retrouvée avec un jeu très plaisant, sans être un coup de cœur. N’empêche qu’il sort le 9 août, juste pour mon anniversaire, c’est un signe non ?

 

 

Mega Man 11

 

Dernier opus d’une licence ancienne et bien connue, mais à laquelle j’ai très peu joué jusqu’à présent. Chose réparée avec une courte session sur le stand. Jeu de plateforme développé par Capcom, il est connu pour être assez exigeant et plutôt punitif. Mais même sans beaucoup connaître la licence, j’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu. Côté graphismes, j’ai eu l’impression de jouer à un jeu rétro remis au goût du jour. C’est coloré, le personnage principal est bien plus reconnaissable qu’en 8-bits, sans être particulièrement réaliste non plus, et on a de beaux décors en 3D en arrière plan.

Totalement néophyte de la licence, je découvre le maniement de ce héros bleu qui dispose d’un canon à la place du bras. Les attaques possibles ne sont pas bien compliquées, mais peuvent demander une certaine adaptation. Il est évidemment possible de tirer, attaque la plus facile et évidente, mais il y a également la possibilité de réaliser des tirs plus puissants et de faire ralentir le temps grâce à 2 barres de puissance sur le côté, qu’il faut penser à recharger. Certains passages sont coriaces, et demandent une maîtrise de ces pouvoirs particuliers. J’ai pu utiliser à bon escient le ralentissement du temps dans une sorte de course où une grosse tige plein de pics et un tapis roulant qui me dirigeait vers elle menaçaient ma survie. Ralentir le temps pour prendre le temps de briser les obstacles qui viennent à nous, c’est très pratique. Mais ces pouvoirs ne sont pas illimités, et il faut vraiment faire attention aux jauges concernées. cela peut poser quelques problèmes…

Enfin, Megaman peut glisser ou sauter un peu plus haut grâce à un chien robot, et tout ceci reste assez instinctif. Je n’ai pas ressenti de grosse difficulté sur le niveau joué (mais c’est probablement un des premiers niveaux) et j’ai pris pas mal de plaisir à découvrir ce titre. Un bon jeu de plateforme classique, qui devrait plaire aux fans de la licence et aux nouveaux joueurs. En tout cas il me tente bien.

 

 

Wizard of legend

 

Pour le coup, je ne savais pas du tout où je m’aventurais, et je ne suis pas sûre de l’avoir compris après ma courte session… L’image d’introduction me plaisait bien, assez similaire à Pankapu dans les graphismes, et on m’avait parlé d’un jeu avec des cartes, ce qui m’intéressait pas mal (je pensais déjà retrouver un Etherlords, mais ce ne fut absolument pas le cas…). Et au final, je me suis retrouvée avec un jeu en 8-bits, non que ça me dérange, une sorte de donjon crawler, sans comprendre ce que je devais faire.

Parmi les explications du staff que j’ai pu comprendre (au milieu du brouhaha ambiant et des cris de la scène), le joueur peut aller dans différents donjon, dans lesquels il va combattre des hordes d’ennemis et récolter des améliorations. Diverses attaques sont disponibles, certaines sont modifiables ou améliorables grâce à des cartes qu’il faut acheter sur le marché. Pour moi, le jeu a commencé dans une salle d’entraînement, de laquelle je suis rapidement sortie pour me retrouver à l’extérieur (enfin je crois, car les teintes de couleur restaient les mêmes), puis je me suis dirigée vers un premier donjon, représenté par une marque au sol. Une fois dans le donjon, la carte se découvre au fur et à mesure de notre exploration, mais je n’ai pas remarqué d’objectif particulier. Et dès qu’on arrive dans une salle avec des ennemis, la plupart du temps elle se ferme et il faut tous les combattre pour avancer.

La prise en main n’est pas évidente, j’ai plusieurs fois perdu la vie dans mes premiers combats, mais après quelques temps j’ai commencé à prendre mes marques et bien avancer. Pour autant, le jeu ne m’a pas transcendé et j’ai encore du mal à comprendre ce qu’il fallait faire. Probablement parce que je n’ai pas eu la présentation du scénario, mais du coup je passe allègrement mon tour.

 

 

Hollow Knight

 

Le jeu que j’aurais aimé tester lors du #NintendoParis2018 et qui était absent. Depuis le temps qu’il a été annoncé sur Switch et que j’en entends du bien (depuis les versions Steam), j’avais envie de me faire ma propre opinion. Et bien je dois vous dire de suite, que comme pour Ôkami, je crois que j’avais placé la barre trop haut

Suite à l’arrêt d’une session d’un autre joueur, je me suis retrouvée un peu perdue au milieu de nul part. Mais j’ai pu comprendre que dans tous les cas, il n’y a pas d’explications ni d’objectifs dans le jeu. C’est à moi de trouver où aller, de me rappeler les routes déjà explorées, et d’avancer par tâtonnements. Autant dire que ces derniers temps, j’ai peu de patience pour ce genre de jeu. Mais je me suis accrochée pour quelques minutes, et j’ai commencé à explorer, allant un peu partout où mes pas me menaient, mais sans vraiment prendre le temps de me rappeler où j’étais. J’ai pu combattre des ennemis, de manière assez facile car il n’y a qu’une seule attaque possible, amasser de l’argent, et explorer les profondeurs. Puis je suis tombée sur un personnage étrange qui m’a proposé de me vendre une carte, ce que j’ai fait avec plaisir. Mais celle-ci était fixe, et n’indiquait pas où je me situais. J’ai eu beau essayé de me repérer, je crois que j’avais raté quelque chose…

Et au final, je pense que c’est là toute la profondeur du jeu. Une exploration à faire consciencieusement, un jeu qui ne se joue pas par-dessus la jambe, ce qui change de certains autres. Il y a des personnages à qui parler et qui donnent des informations importantes ou des objets tout aussi essentiels, des portes qui mènent à d’autres lieux étranges, et des ennemis plus ou moins difficiles à combattre. Je n’ai pas réussi à battre les quelques boss que j’ai croisés sur ma route. J’ai mis ça sur la manque d’expérience, mais finalement, j’ai eu l’impression qu’il fallait surtout apprendre à bien connaître leurs schémas et les attaquer prudemment.

A côté de ce ressenti, le jeu est vraiment beau, et particulièrement fluide. J’aime beaucoup les graphismes sombres, dans les teintes noires, grises et bleu nuit, qui contrastent avec le crâne blanc du personnage principal. Je suis un peu restée sur ma faim, je m’attendais à un beau coup de cœur qui n’est pas venu. Je pense que je le prendrai, mais un jour, sans me presser.

 

 

Ikaruga

 

Sur les conseils d’une personne sur place, je me suis lancée dans une session de ce jeu que je ne connaissais pas du tout jusqu’alors, sorti à l’époque sur Dreamcast. Un shoot’em up vertical très rapide, avec un design clair et fluide, qui dispose d’une particularité qui m’a interpellée, le changement de couleur du vaisseau. En effet, il est possible de switcher instantanément entre un vaisseau noir et un blanc, chaque couleur ayant ses forces et faiblesses face aux ennemis. Ces derniers sont également de ces mêmes couleurs, les ennemis blancs tirent des projectiles blancs et vice-versa.

En tant que vaisseau noir, le joueur absorbe les projectiles noirs, ce qui va faire grimper sa jauge de puissance, mais est vulnérable aux projectiles blancs. D’autant que le moindre impact cause sa destruction immédiate. En parallèle, les tirs du vaisseau permettent de toucher toutes sortes d’ennemis, mais sont plus puissants face aux vaisseaux de la couleur opposée. Il faut donc jongler entre les 2 couleurs pour éviter les projectiles, et faire le choix entre une prise de risques pour faire plus de dégâts ou une certaine prudence pour aller plus loin plus facilement.

Bien que différent, ce jeu m’a rappelé Dimension Drive, avec la gestion de deux paramètres en plus du shoot’em up classique. J’ai eu du mal à avancer, le jeu est vraiment punitif et ne laisse pas de place à l’erreur, mais ceux qui aiment ce genre de jeu apprécieront surement car il reste néanmoins très bien fait.

 

 

SNK Heroines Tag Team Frenzy

 

Encore un jeu que je ne connaissais pas, et qui n’avait pas beaucoup de succès d’ailleurs. Il était présent dans la section des jeux de combats, entre un Dragon Ball Fighter Z (testé lors du #NintendoParis2018) et un My Hero one’s Justice dont je ne connais rien mais que je n’ai pas pu essayé. Nous avons affaire ici à un jeu rassemblant un grand nombre de personnages féminins de l’univers SNK, que je ne connais absolument pas (oui, tester des jeux en grand nombre fait ressortir mon ignorance pour de nombreuses licences…)., et des combats à un contre un, sachant que chaque joueur peut choisir 2 personnages qui vont pouvoir switcher.

Pour un jeu de combat, j’ai été surprise de la facilité de prise en main et des enchaînements que j’ai pu réaliser avec mon personnage. Soit il n’y a pas de combos possibles, soit ils ne sont pas nécessaires, mais en tout cas j’ai pu gagner quelques combats ! Les attaques sont finalement assez classiques, avec les coups de poings, de pieds, des attaques spéciales, mais il faut également compter la possibilité de changer de personnage et surtout, une attaque finale spéciale. Quand on accule son adversaire, il devient possible de réaliser une attaque « finish », qui met directement fin au combat. Un peu facile toutefois, et cela manque d’une belle cinématique pour rendre le tout encore plus marquant.

Malgré des petites tenues et des boobs, le jeu reste très kawaï. Dans des teintes très colorées, aux allures d’animés japonais, les attaques sont entourées d’un halo de lumière, mais aussi et surtout de petits oursons, sushis et onigiris, aussi surprenant que cela puisse paraître ! Toutefois, j’ai trouvé le jeu un peu haché, les traits peu précis et il n’était pas vraiment fluide. L’expérience de jeu s’en ressent, surtout quand on compare avec le DBFighterZ juste à côté, c’est dommage.

 

 

Go Vacation

 

Le jeu était d’abord sorti sur Wii, mais il ne faisait pas partie de ma ludothèque. Profitant d’un moment creux et d’une borne disponible, je suis donc allée voir ce que donnait ce titre sur Nintendo Switch. Avant toute chose, il faut savoir que ce n’est pas un jeu ultra compétitif, mais plutôt une pause relaxante, un avant goût des vacances, comme son nom l’indique. On est en vacances sur une grande île qui dispose de 4 stations privilégiées : la montagne, la station de ski, la plage, et la ville, et tout plein de mini jeux s’offrent à nous. Le jeu en compte pas moins d’une cinquantaine.

Dans ce party-game, il y a le choix entre faire les mini-jeux disponibles à la suite, où bien profiter d’une station balnéaire pour se balader et faire les activités qui se présentent à nous, sous forme de défis, de conseils ou autre. J’ai pu me balader en montagne à cheval, faire du parapente, du kayak, puis parcourir la ville en skate-board et faire d’autres mini-jeux. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la lenteur des activités, et j’ai eu un peu de mal avec ça. Le parapente n’est pas fait pour être rapide, c’est certain, mais c’était bien plus lent qu’une descente avec le Planodon dans Super Mario Odyssey ! Et j’avoue que mon entrain a été quelque peu entamé.

Après, c’est un jeu vraiment fait pour être tranquille, profiter d’un peu d’exploration, seul ou à plusieurs, et faire les mini-jeux en s’amusant ensemble. Mais il manque un certain dynamisme. Côté graphismes, c’est sympa mais sans plus. Dans la version testée, pas de Miis (même si ce sera possible) mais des personnages personnalisables, plus réussis qu’à l’époque de la Wii, mais je pense que la console peut offrir encore mieux. Bref vous l’aurez compris, ce n’est pas un jeu pour moi, mais il peut être très sympa en famille, surtout avec des enfants dans le groupe.

 

 

Sushi Striker : the Way of Sushido

 

Un dernier pour la route, juste avant la fermeture du stand et mon départ. Sushi Striker est déjà sorti sur 3DS et Switch, une démo est même disponible, mais je n’avais pas encore pris le temps de l’essayer. Et puis, c’est toujours mieux de découvrir un jeu avec quelqu’un qui s’y connait un peu, c’est de suite plus vendeur. On a quand même fait l’impasse sur le côté histoire (je ne sais même pas s’il y en a vraiment une du coup…), et je me suis directement retrouvée dans un niveau. Petite erreur d’abord, car dans le niveau en question j’étais vouée à perdre vu la différence de puissance entre mon adversaire et moi-même. Mais cela semble faire partie du scénario.

Une fois dans un niveau jouable, je découvre donc un gameplay un peu étonnant. Le principe en soi est plutôt simple : il faut assembler des assiettes de même couleur pour les empiler, puis les projeter sur l’ennemi pour lui infliger des dégâts. Les assiettes n’ont pas besoin d’être accolées pour être assemblées, mais doivent être suffisamment proches, et il est possible de les accumuler dans un temps imparti. Une fois que la première a été sélectionnée, les autres possibilités sont en surbrillance, donc il n’est pas très difficile d’avancer. L’élément clé est surtout la première assiette choisie.

J’ai commencé le jeu avec les joy-cons, mais je ne trouvais pas cela très pratique. La prise en main n’est pas évidente et j’ai trouvé qu’on perdait du temps à essayer de sélectionner les assiettes. Quand je me suis mise en mode portable avec l’écran tactile, j’ai pu aller beaucoup plus vite et j’ai vraiment commencé à apprécier le jeu. Alors oui, on perd en visibilité sur une partie de l’écran, mais je préfère. Je pense que chacun y jouera selon ses préférences de toutes façons, c’est l’avantage de la Switch. Glisser son doigt d’une assiette à l’autre, puis sur les piles qui sont devant nous pour les envoyer… c’est très instinctif. Par contre je ne sais pas trop ce que cela donnerait sur 3DS, j’ai un peu peur que cela manque de fluidité.

Au final, il y a une certaine stratégie dans le jeu, et il faut prendre garde à tout regarder. Les assiettes qui défilent pour envisager le meilleur combo, nos piles d’assiettes pour les envoyer sur l’adversaire, les siennes, et nos barres de vie respectives. Cela apporte une sacrée dynamique, et rendrait même les niveaux épuisants ! Le tout dans une ambiance chaleureuse et colorée, avec des graphismes manga / chibi très mignons. A ne pas faire quand on a faim ! Par contre, aussi sympa qu’il puisse être, je trouve qu’il ne justifie clairement pas son prix… J’espère une baisse, des soldes, ou une bonne occasion pour le faire un jour.

 

Vous avez pu le voir, j’ai passé un bon et long moment sur le stand Nintendo de cette Japan Expo 2018. Et encore, je me suis maîtrisée pour aller voir le reste, car j’aurais pu y passer beaucoup plus de temps. Le stand est immense, avec une grande quantité de jeux jouables sur place et d’animations diverses. Et l’ambiance sur place était au top !

Parmi les jeux que j’ai testés, une grosse préférence pour Céleste et Méga Man 11, et une bonne surprise avec Sushi Striker, contre toute attente. Ensuite viennent Ôkami et Hollow Knight, qui m’ont bien plu mais moins que je n’espérais. Je ne me presserai pas pour les faire, mais ils iront sur ma liste de jeux tout de même.

Et vous, avez-vous pu tester des jeux, ou certains de la liste vous font-ils envie ?

 

 

 

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