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[Unboxing] Fire Emblem Fates – Edition collector et coques new3DS

Fire Emblem Fates

Fire Emblem Fates - Edition Collector

 

Fire Emblem est une licence que j’ai découvert très récemment, avec Awakening sur 3DS, mais j’ai tout de suite accroché, et ce fut le début d’une passion pour les T-RPG de manière générale. Je n’ai pas eu l’occasion de tester les anciens opus, mais lorsque Fire Emblem If (le premier nom de Fates et son nom japonais) fut annoncé, je savais que je devais me le procurer !

Une New 3DS XL avait également été annoncée un peu plus tard, très belle, mais je n’ai pas succombé à une nouvelle console collector, préférant me résigner à prendre les coques pour ma new 3DS classique, même si je les trouvais beaucoup moins jolies.

 

 

La spécificité de Fire Emblem Fates est la possibilité de choisir son chemin, entre deux familles que tout oppose. Je n’en dirais pas plus, préférant vous parler uniquement des articles en eux-mêmes, mais cette particularité a permis à Nintendo de pouvoir sortir 2 jeux distincts, à la sauce Pokémon, Héritage et Conquête. Une troisième histoire est même disponible, Révélations, mais son moyen d’acquisition est un peu particulier car il faudra l’acheter sur l’eShop début juin, ou alors disposer de l’édition collector.
J’ai donc eu la chance de pouvoir précommander à la fois cette édition collector avec les 3 histoires accessibles directement, ainsi que les coques pour ma petite console. Et comme on dit «jamais 2 sans 3», j’ai pu obtenir par la même occasion le thème pour mon menu, finalisant le tout. Je vous ai déjà préparé une petite vidéo de ce déballage spécial Fire Emblem Fates, que vous retrouverez à la fin de l’article, mais je voudrais parler plus en détails de chaque objet ici.

 

Les coques new 3DS

Commençons par le plus simple, à savoir les coques. Je les ai commandées à part, elles ne sont pas fournies avec l’édition collector, mais permettent d’habiller ma console aux couleurs du jeu.

Au vu du visuel, je les trouvais trop chargées à la base, mais tant pis, il faut ce qu’il faut! Et finalement, je ne regrette pas mon choix, même si leur plus gros défaut est d’être brillantes, car je préfère de loin les coques mates. Elles sont plus agréables à la vue et au toucher, et il y a moins de traces de doigts…

La coque du dessus représente le camp Hoshido, dans les tons blanc et rouge, avec les membres de la famille royale et Corrin, le personnage principal, avec les cheveux courts qui mène la troupe. A l’inverse, la coque du dessous représente le camp Nohr, dans les tons noir et violet, et est faite de la même manière, avec la famille royale et Corrin, cette fois avec les cheveux longs.

 

 

A l’arrière, il y a également le nom du jeu avec les symboles des deux camps.. J’avais peur que le tout fasse trop chargé et que les différences de couleur ne soient trop flagrantes, mais finalement, ça rend très bien et je m’y suis faite de suite (sauf à l’aspect brillant…), et quand on regarde la console fermée sur le côté, on voit bien le blanc et le noir.

 

L’édition limitée

Premier ressenti négatif en voyant ma boîte, c’est le gros logo USK (équivalent du PEGI allemand), vert, qui gâche une partie de l’image, même s’il est légèrement transparent. A côté de lui, il y a en prime le logo PEGI 12 dans les tons oranges… De quoi colorer une boîte qui se veut plutôt sombre à la base, enlevant de son charme.

Cet aspect mis à part, pas de grosses surprises sur la boîte en elle-même. Sur la face avant et les côtés, on retrouve l’image classique du jeu, avec Azura tenant son bâton lumineux, et les 2 familles de part et d’autre. Parmi les indications remarquables, il y a le fait que les 3 versions du jeu sont disponibles (Birthright, Conquest et Revelations), et qu’elles sont compatibles avec les amiibos, ainsi que ce que contient la boîte, à savoir un Steelbook, un Poster et un Artbook (et le jeu bien entendu).

 

 

Sur l’arrière de la boîte, quelques détails supplémentaires permettent d’en savoir un peu plus sur l’histoire, mais très rapidement. Il y a beaucoup de textes, mais aussi beaucoup de langues différentes!

On remarque en prime les données Spotpass et Streetpass, et la possibilité de jouer en ligne ou en réseau local. Cette face révèle aussi rapidement la carte du monde du jeu, disponible sous forme de poster. Les pictogrammes mentionnent aussi de la violence, du langage grossier et de la nudité. ouais, enfin, comparé à d’autres jeux, ce n’est pas non plus le plus flagrant, d’où le PEGI 12 seulement.

Je vous propose donc de voir plus en détail chacun de ces articles constituant cette édition limitée, à commencer par ce fameux poster.

 

Le Poster

Article le plus fin de la boîte, il est proprement plié dans un petit sac afin de ne pas s’abîmer. Au vu des couleurs sombres, je m’attendais rapidement à la même image que sur la boîte, à savoir Azura au centre des 2 camps, et mon instinct ne m’a pas trompée. Il faut dire que c’est une très belle image, et qu’elle est très représentative de ce jeu.

 

 

Mais de l’autre côté du poster, c’est la carte du monde qui est représentée, telle qu’elle est visible sur la boîte à l’arrière. Dans les tons beige à marron, elle fait penser à un parchemin. Il n’y a pas d’indications de lieux dessus, il faut donc connaître un minimum le jeu pour se repérer et apprécier pleinement cette partie du poster. Malgré ce détail, que certains préféreront quand même, il reste très bien fait, les contours sont nets et très beaux.

 

 

Seules les pliures du papier pourront en déranger certains, car son affichage nécessite un bon cadre pour être bien aplati, et pas un cadre trop large en plastique qui risque de ne pas suffire.

 

Le Steelbook et la boîte de jeu

Je vais parler directement de ces deux articles, vu qu’ils concernent la même chose et sont très semblables. Sur l’un comme sur l’autre, la jaquette est la même, identique à celle de la boîte et une des faces du poster, Azura et les 2 camps.

La boîte de jeu est classique, avec toutes les indications que l’on retrouve habituellement sur les boîtiers de jeu pour 3DS, et qui étaient visibles sur la boîte de l’édition limitée. Même les deux gros logos USK et PEGI viennent ici aussi gâcher la jaquette ! Sur l’arrière, pas de surprises non plus, la boîte de jeu reprends les indications de l’édition limitée.

 

 

Le steelbook est beaucoup plus beau, car aucune de ces indications n’apparait, et il ne reste que l’image, légèrement brillante grâce au matériau du boîtier. Comme les autres steelbook de jeux 3DS, il est un peu plus arrondi sur les bords et un peu plus fin que le boîtier d’origine. A l’intérieur, on retrouve la structure en plastique avec les encoches pour placer la cartouche de jeu et les notices éventuelles, et en image de fond, la carte et Azura.

 

 

Une fois ouvert, l’intérieur du steelbook est très plaisant, mais pour l’extérieur, le fait que l’image ne continue pas, mais est en partie dupliquée, me gène un peu. je ne sais pas ce qu’aurait pu donner un autre schéma, et je pense qu’ils ont fait de cette façon pour ne pas trop couper Azura, mais je trouve que ça ne rend pas si bien que ça. Le titre du jeu est indiqué au centre sur la tranche, et ressort bien en noir sur fond beige.

 

 

 

L’artbook

Je termine par l’objet qui va probablement le plus être utilisé (en dehors de la cartouche de jeu bien évidemment). Un artbook prend le temps d’être feuilleté, tranquillement, patiemment, avec tous les détails qu’il contient. Dans ma vidéo, je suis passée très rapidement, pour ne pas en savoir trop sur l’histoire ou les futurs personnages, mais je peux maintenant en parler un peu plus en détails.

 

 

Déjà comparé à d’autres artbook de jeux Nintendo, il faut la même taille, à savoir l’équivalent d’une feuille A5 environ, mais surtout, je l’ai trouvé assez épais (j’ai jeté un œil à celui de Bravely Second pas longtemps après et j’ai trouvé ce dernier beaucoup moins fourni).

 

 

A l’intérieur, on va retrouver des décors, des captures d’images de cinématiques, sur des pleines pages ou par morceaux, mais aussi des détails sur les personnages ou les armes. Je n’ai pas encore pris la peine de les regarder en détail (je n’ai pas assez avancé dans le jeu pour cela) mais je vous présente quelques images prises au hasard.

 

 

Du début à la fin, les thèmes semblent mélangés, et on retrouve tantôt des décors, tantôt des personnages ou des armes. Pour les personnages plus particulièrement, j’ai beaucoup aimé la façon de les présenter, avec le dessin final mais aussi des esquisses plus ou moins avancées. Il y a également une page avec les personnage miniatures pixelisées, tels qu’ils sont représentés sur la carte du jeu.

 

 

Sur la fin de l’artbook, on retrouve tout l’historique des jeux de la licence, ainsi que la page que je montre au-dessus, avec les signatures des développeurs du jeu. J’ai trouvé cette page très amusante, je ne sais pas si c’est ce qui est fait habituellement, je n’ai pas beaucoup d’artbook dans ma collection, mais c’était à remarquer!

Un bon ouvrage en tout cas, que je feuilletterai avec plaisir de temps en temps, et surtout quand j’aurais avancé voire fini le jeu, histoire de bien comprendre tous les détails qui s’offrent à moi!

 

Le thème

En plus de tous ces articles, j’ai reçu lors de l’envoi de ma commande, le thème Fire Emblem. Celui s’intègre parfaitement à mon environnement de jeu actuel, j’ai donc choisi de l’installer, d’autant plus que j’ai pu obtenir un certain nombre de badges du logiciel Nintendo Badge Arcade. Après un peu de réorganisation, j’ai pu obtenir ceci :

 

 

Avec le curseur sur le jeu et les logiciels sur l’écran du bas, on ne voit pas complètement l’image, mais vous pouvez facilement deviner qu’il s’agit encore d’Azura et des 2 camps face à face. Le tout avec une musique de fond très douce, pas trop chargée ni persistante comme certains autres thèmes. Côté bruitages, quand on lance un logiciel, c’est le même son qu’au lancement du jeu, et quand on change de jeu et qu’on valide le choix, c’est le bruitage des menus du jeu. Pour les dossiers, on n’en voit pas sur ma capture d’écran, mais ils sont noirs avec en doré le logo du jeu que l’on retrouve sur le logiciel en question, au centre.

 

Pour conclure, je peux dire que je ne regrette pas du tout l’achat de cette édition limitée très belle, moi qui ne suit pas une habituée de ce type d’achat. Les différents éléments se sont retrouvés pour le moment dans la boîte d’origine, en attendant de pouvoir mieux en profiter, mais cette dernière trône dans mon meuble, me permettant d’y accéder à tout moment.

Les articles complémentaires, coques et thème, font de ma console une spéciale Fire Emblem Fates!

 

Je vous laisse avec la vidéo complète de l’unboxing :

 

 

 

 

 

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