Hero Festival

Le week-end dernier, les héros étaient à nouveau présents à Marseille, pour une troisième saison du Hero Festival, et ils ne sont pas venus seuls… Les 2 halls consacrés du Parc Chanot étaient divisés en plusieurs univers représentant le monde entier (ou presque): Konoha pour l’Asie, Brocéliande pour l’Europe, Krypton pour l’Amérique, et Ludopolis pour les jeux vidéo, chacun avec ses stands, ses animations et ses invités, sans oublier un espace extérieur. Je vous propose de faire le tour de chacun d’entre eux.

Konoha

Pour la première fois, je ne suis pas beaucoup restée dans cet univers (ou celui des mangas de manière générale). Il y a plusieurs raisons à cela, la principale étant le monde qui embolisait les allées tout au long de la journée. J’en ai donc surtout profité le soir, car le matin j’étais plutôt vers Ludopolis.
Dans ce coin, un grand nombre de stands d’objets kawaï, notamment Crakottine que je me réjouis de voir à chaque fois, de mangas, de figurines d’animés, mais aussi quelques stands d’articles plus traditionnels comme du thé ou des kimonos. Même si on retrouve souvent les mêmes types de stands en convention, j’ai trouvé ici qu’ils étaient très variés, avec peu de doublons et donc de concurrence!

Théières traditionnelles

Je n’ai donc pas pu faire beaucoup d’achats sur place, mais lors de ma virée dans cet univers, j’ai tout de même eu l’occasion de me faire imprimer un tigre sur mes ongles, dans un stand de technologie 3D (même si je ne sais pas s’il était vraiment dans son élément ici), et de compléter ma collection de mangas avec quelques titres manquants.

Comme l’année précédente, une scène était placée au milieu de Konoha, avec plusieurs conférences, défilés et autres animations tout au long du festival. Cette position (similaire dans chaque univers) permet de voir la scène de plusieurs endroits, et ainsi de réduire le monde juste devant. Je regrette toutefois quelques soucis de programmation, avec le défilé de kimonos qui s’est fait en avance et que j’ai raté (je n’ai pu voir que la fin), ou encore la conférence sur les secrets des génériques qui a eu pas mal de retard, et que j’ai ratée aussi car personne n’avait su me renseigner sur une horaire précise de reprise.

Défilé kimono

Côté animations, il y en avait pour tout le monde, des arts martiaux à la calligraphie, en passant par le dessin manga ou l’origami. Toutefois, au milieu de tout ce monde, je n’ai pas vraiment bien pu identifier ces stands, en dehors de l’espace Dojo qui était clairement identifiable. Et par moment, la foule était encore plus dense, j’ai compris ensuite que c’était pour les invités présents dans cet univers, notamment le Rire Jaune, que je n’ai pas pu approcher. Au même endroit devait se trouver selon le plan un photocall Pokémon, mais je n’ai pas réussi non plus à l’apercevoir, manquant de patience…
Par contre, j’ai pu faire une dédicace avec le chanteur des génériques Pokémon, Jean-Marc Anthony Kabeya, qui a participé au concert de génériques de dessins animés lors de la nocturne du samedi soir, une personne adorable!

Jean-Marc Anthony Kabeya
JM Anthony Kabeya a mis le feu pendant le concert!

Brocéliande

L’Europe était beaucoup plus représentée que l’année précédente, où l’univers Brocéliande était environ 2 fois plus petit. Cette année, il prenait la moitié du hall aux côtés de Konoha, et incluait le Steampunk, les jeux de société, les Webséries et l’espace enfants, sans oublier une partie extérieure pour le village médiéval.

Stand Steampunk

Je me souviens l’an dernier d’un village Steampunk de taille correcte, mais plutôt enfermé dans un coin, et cette année, il a bien grandi et s’est ouvert sur un plus grand espace. Cet univers m’émerveille à chaque fois! On y trouve toutes sortes de bizarreries (même si je risque de me faire taper sur les doigts en disant cela), de quoi se costumer avec des objets faits main, où chacun travaille un matériau à sa manière (souvent le cuir), ou encore des artistes étonnants, des magiciens d’antan et même cette fois, un (une même en l’occurrence) barbier. Je suis notamment restée scotchée devant des genres de fioles de formol coloré contenant des morceaux de créatures fantastiques (et d’autres qui l’étaient moins), ou des versions entières miniaturisées.

Bocaux steampunk

Un peu éparpillés dans cet univers, plusieurs Webséries étaient présentes pour montrer leur travail et se faire connaître. A la différence de l’année dernière où un espace leur était spécifiquement dédié, il fallait ici chercher un peu plus pour les trouver, donc au final je suis tombée sur le stand de Challenger un peu par hasard, puis sur les autres qui étaient autour, et en refaisant le tour, j’en ai aperçu au moins une autre dans le quartier Steampunk.

Stand de Websérie

Dans le fond, près de la restauration, un immense espace était réservé aux invités de marque, les Stars US, à savoir Alexander Ludwig (Vikings, Hunger Games) le samedi et Dean-Charles Chapman (Game of Throne) le dimanche. Autant dire que lors de leur présence, une foule était amassée autour pour des dédicaces (payantes), ou des photos, mais chacun savait rester à sa place, ou plutôt a laisser après en avoir bien profiter.

Vers la sortie, le monde des Mini-Héros était un grand espace réservé aux enfants, qui a dû faire plaisir aussi bien aux petits qu’aux parents. La quantité d’activités proposées semblait énorme, même si je ne me suis pas beaucoup penchée sur la question. Il y avait notamment un château gonflable, plusieurs décors pour des prises photo originales, ainsi que plusieurs stands d’activités.

Une fois à l’extérieur, en passant près de cet espace enfant, un village médiéval avait élu domicile entre les 2 halls, et plusieurs stands nous présentaient la vie de l’époque, des objets traditionnels, des combats d’épée, ou d’autres démonstrations. On pouvait également y voir plusieurs animaux de la ferme, mais surtout Loki, un chien-loup qui a eu un grand succès! Il faut dire qu’il attirait tous les regards, et était d’un grand calme face à la foule qui voulait le caresser (il est si doux!).

Loki le chien loup

Krypton

L’univers des Amériques a cette fois changé de Hall, et s’est raccroché à l’espace Star Wars qui se trouvait au même endroit l’année dernière (mais en bien différent). De nombreux stands et invités étaient présents sur le thème de cette saga légendaire, que ce soit des boutiques d’objets dérivés, des expositions de robes et maquettes, ou encore des acteurs de la toute première trilogie!

Espace Star Wars

Pour rester dans le côté télévisé, je vais parler de l’un de mes coups de coeur de ce festival, à savoir les voitures des plus grands classiques, dont une des Jeep de Jurassic Park, avec la possibilité de prendre des photos autour d’un décor rappelant la scène avec le Dilophosaurus, avec les accessoires du film (casque, bombe à raser, imperméable…).

Jurassic Park
Des heures de discussion avec le propriétaire de la Jeep, un grand fan!

Ce n’était pas la seule, mais celle qui m’a le plus marqué. A côté d’elle, il y avait la mythique DeLorean, une habituée des salons que je ne présente plus. Il était également possible d’y faire des photos avec quelques accessoires, dont la casquette de Marty, l’HoverBoard, le gilet… A l’extérieur étaient également présentées 3 autres voitures légendaires : Kitt (K2000), Choupette (La Coccinelle) et la Ford Gran Torino 1975 (Starsky et Hutch). Pour cette dernière, il ne s’agit pas d’une reproduction, mais d’un des modèles ayant réellement servi pendant les tournages!

Toujours à l’extérieur, mais plus du côté de Brocéliande, on pouvait observer tout un camp de voiture de l’US Army 44, dans une ambiance de Seconde Guerre Mondiale. Véhicules, motos, armes, infirmerie, tout était comme à l’époque, même les tenues des exposants.

Camp US Army 44

Le reste de l’univers était essentiellement composé de boutiques d’objets dérivés de comics et de films, mais aussi d’œuvres originales réalisées par les artistes présents. Et parmi toutes celles que j’ai pu voir sur place, j’ai préféré celles qui ne sont pas à vendre, du body painting réalisées par des élèves d’une école d’esthétique sur le thème des super héros. L’année dernière j’avais déjà été bluffée par le travail et les résultats obtenus sur les visages et les corps présentés, et cette année ce fut la même chose, peut-être même en mieux! Des hommes et des femmes ont patienté parfois la journée entière sur le stand, assis ou debout, pendant que les élèves s’affairaient à reconstituer un personnage à l’aide des couleurs qu’ils avaient à disposition. Je n’ai pas pu voir le défilé du samedi, mais ce fut possible pour celui du dimanche, dont l’horaire (tout du moins le lieu) semble avoir été décalé par rapport au programme initial. Il était ainsi possible de voir une Iron Girl peinte du cou jusqu’au pieds, Thor en version féminine, le Joker (avec un travail remarquable centré sur le visage), un Batman des plus charmants ou encore ce cyber Superman.

Body Painting
Lors du défilé, les mannequins étaient ensuite accompagnés de leur(s) artiste(s)

Ludopolis

L’espace qui m’a le plus attiré cette année, c’est évidemment celui du jeu vidéo, Ludopolis. Comme toujours, les consoles sont très vite prises d’assaut, mais j’ai pu en profiter un petit peu quand même, surtout le matin avant que tout le monde n’arrive. Les gros éditeurs comme Nintendo, Sony ou Xbox étaient présents et organisaient différents tournois, mais cette année, je me suis surtout orientée vers l’espace des jeux indépendants, et je ne le regrette pas. Même si je n’ai pas vu de jeux disponibles sur mes consoles favorites, j’ai eu l’occasion d’en tester plusieurs qui m’ont tapé dans l’œil, et tout spécialement le jeu de rythme Old School Musical et le jeu de plateforme Splasher. Plus particulièrement pour ce dernier, j’ai beaucoup accroché au principe des peintures de couleur pour aider à avancer, et de l’eau pour les effacer si besoin. Un die and retry que j’ai commencé à dévorer sur place. J’espère pouvoir m’y mettre dès qu’ils seront disponibles.

Indies

Dès que je suis arrivée sur ce stand et que j’ai pu mettre la main sur une manette, je n’ai plus vu le temps passer. Les exposants étaient par ailleurs adorables, et j’ai pu beaucoup discuter, ce qui est assez rare pour moi!
Au final, ce sont les seuls jeux que j’ai vraiment testés sur place… Pour le reste, je me suis contentée de regarder, et de errer de stand en stand. Par moments, comme partout ailleurs, les allées étaient beaucoup trop chargées pour pouvoir suffisamment circuler, le plus souvent aux heures des dédicaces. Par ici, c’était le coin des YouTubeurs. Un grand nombre d’entre eux avaient été invités, qu’ils soient très connus (comme par exemple David Lafarge), ou beaucoup moins, car le Hero Festival a voulu permettre à des jeunes talents de se faire connaître.

En parallèle, d’autres célébrités avaient leur propre stand, comme Marcus, qui a passé les 2 jours à faire des dédicaces à tout va, ou encore Fred of the Dead, pour des parties de rétrogaming dans une ambiance très… rétro!

Fred of the Dead

Esport

De son côté, Kayane n’avait pas son propre stand cette fois, mais allait de l’un à l’autre au gré des journées, animant des tournois sur la scène de Ludopolis, se faisant défier sur la grande scène, ou participant à diverses animations et interview pour d’autres. Elle a notamment fait l’ouverture du tournoi de Speed Run Mario, et nous avons pu voir qu’elle était un peu moins douée à Mario qu’à Street Fighter 🙂

Kayane au Hero Festival

J’ai moi-même participé au tournoi, mais sans arriver en finale malheureusement. C’est resté un bon moment malgré tout. Sur le même stand, et pour nous récompenser de notre essai, nous avions la possibilité d’essayer une réalité virtuelle associée à un plateau au sol, permettant de commander le jeu par les pieds. J’ai ainsi pu me diriger et même voler au travers d’un beau décor, au milieu d’un public, d’une baleine géante et d’un panneau qui s’effondre lors de mon passage… Une expérience déroutante, mais enrichissante!

Test de la VR

Grande scène

La grande scène, comme son nom l’indique, a hébergé les meilleurs moments du festival pendant les 2 jours, avec un programme très varié, allant du tournoi de Street Fighter contre Kayane, aux conférences avec divers invités, en passant par l’habituel concours de Cosplay et plusieurs concerts. Chaque jour, un invité US était présent pour une session de questions-réponses avant de retourner aux dédicaces, le samedi pour Alexander Ludwig et le dimanche pour Dean-Charles Chapman.

Alexander Ludwig

Dean-Charles Chapman

Malheureusement, lors des plus grands moments, le monde remplissait trop vite l’espace disponible, la scène étant placée dans un coin du Hall.
C’est la raison pour laquelle je n’ai pas réussi à assister au concours de Cosplay, car même de loin je n’y voyais pas grand-chose, j’ai donc dû me résigner à abandonner l’idée pour cette année, ce que je regrette beaucoup, car les prestations avaient l’air d’être d’excellente qualité. J’ai tout de même essayé de voir les résultats, et comme ils ont un peu tardé, l’animateur du concours a mis un peu d’ambiance avec de la musique, et plusieurs cosplayeurs sont venus se déhancher sur la scène, pour un moment d’anthologie!

Cosplay

Bien contente d’avoir pu assister à cet instant de détente totale à la fin du week-end, juste avant de partir! L’autre grand moment du festival sur la grande scène eut lieu le samedi soir, avec un grand concert de génériques des animés des années 80-90, chantés par Michel et Valérie Barouille, et même Jean-Marc Anthony Kabeya, le chanteur des génériques Pokémon, qui chantait en France pour la première fois!

Cosplay

Comme tout événement similaire, le cosplay avait une grande place et pas que pour le concours au final, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait du lourd. Même les plus petits portaient les tenues de leurs héros favoris (ou ceux de leurs parents, comme une petite fille en Kill Bill)! Et je suis bien contente d’en avoir vu un si grand nombre, dont certains vraiment originaux et peu courants, comme cette robe Tardis.

Cosplay Tardis
Du changement par rapport à l’année dernière, avec un agrandissement sur l’extérieur, beaucoup d’invités et un beau programme, mais malheureusement trop de monde en journée pour bien profiter du festival. Il faut dire que le Hero Festival a largement battu son record de l’an dernier, avec 41 500 visiteurs sur les 2 jours!
Je sais que je n’ai pas parlé de tout, et je voudrais dire un dernier mot sur l’ambiance qui était au top, l’équipe aux petits soins (pour ceux que j’ai pu croiser), sans oublier les amis des réseaux que j’ai pu rencontrer enfin!

Moins :
– Beaucoup de monde
– Un programme qui a parfois changé sans prévenir
– La nourriture peu accessible (en temps d’attente et en coût)

Plus :
– Des univers très variés
– Beaucoup d’animations et de conférences
– Un espace extérieur plus grand que l’année précédente
– Le concert de génériques samedi soir

Pour visualiser toutes les photos des stands, animations, cosplay…, je vous invite sur l’album de la page Facebook du blog.

2 Responses

  1. Eh bien ma chère Seilin, tu en as vues des belles choses pendant ce weekend. Merci encore une fois de partager ça avec nous. Je préfère les petites conventions pour leur côté plus "familiale" qui favorisent les rencontres mais j'ai vu sur twitter au fur et a mesure de tes livetweets que tu avais été particulièrement bien entourée par le BlogGang. ^^

    Merci encore pour ce retour et les super photos qui vont avec. Repose-toi avant le début du TGS, tu l'as bien méritée… 🙂

    • J'ai aussi une préférence pour les petites conventions pour certains aspects, dont l'ambiance et la proximité, mais le Hero Festival sait conserver une très bonne ambiance malgré tout le monde qu'il y a! Et effectivement, j'ai été bien entourée tout le week-end! Ce ne sera peut-être pas pareil au TGS, mais je vais en profiter pour aller un peu plus vers les invités!

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